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Enquête auprès des dirigeants bancaires sur le risque de fraude : Édition France 2026

Aujourd’hui, les banques françaises font face à une recrudescence constante des tentatives de fraude, à l’adoption généralisée des paiements instantanés créant de nouvelles opportunités pour les fraudeurs, à des réglementations imminentes imposant le remboursement des victimes d’escroqueries, à la disponibilité d’outils d’IA qui accroissent l’efficacité, la performance et la portée des attaques, ainsi qu’à des réseaux criminels de plus en plus organisés exploitant la moindre faille.

BioCatch a mandaté une enquête auprès de 100 dirigeants travaillant au sein des départements fraude et criminalité financière de banques françaises. Elle offre un aperçu de la manière dont les responsables de la fraude et de la lutte contre la criminalité financière en France perçoivent la situation actuelle : où les tensions s’accentuent, quelles menaces les préoccupent le plus et dans quelle mesure ils se sentent prêts à faire face aux évolutions réglementaires et technologiques à venir.

Dans ces résultats, vous découvrirez :

  • Les escroqueries et les mules en tête des préoccupations : Les membres du comité exécutif (C-suite) des banques françaises accordent davantage d’importance au blanchiment d’argent qu’aux escroqueries, 27 % le classant comme menace n°1 et près des deux tiers l’incluant parmi leurs trois principales préoccupations. À titre de comparaison, seuls 40 % des dirigeants français interrogés ont cité les escroqueries parmi leurs trois principales inquiétudes (peut-être parce que les banques françaises ne sont pas encore tenues de rembourser les victimes d’escroqueries).
  • L’onboarding entièrement numérique arrive bientôt : Un quart des répondants français ont indiqué que leur banque avait déjà commencé à mettre en œuvre un parcours d’entrée en relation entièrement digital, tandis que 69 % estiment que leur organisation adoptera un jour un processus exclusivement numérique.
  • Préparation à la PSD3/PSR en retard : Si 55 % des répondants français déclarent que leur banque prend des mesures proactives pour se préparer à d’éventuels changements réglementaires imposant le remboursement intégral des escroqueries, ce chiffre reste inférieur à celui des pays voisins, où en moyenne 73 % des personnes interrogées indiquent que leur organisation a déjà commencé à mettre à jour ses politiques de remboursement.
  • Le remboursement devient la norme : Plus des deux tiers (67 %) des répondants français ont indiqué que leur banque remboursait au moins la moitié des victimes d’escroqueries.
  • La réputation avant les finances : Près de quatre répondants sur cinq (79 %) se disent davantage préoccupés par les dommages réputationnels causés par la fraude et les escroqueries que par les répercussions financières. Ce chiffre est supérieur aux moyennes européenne (69 %) et mondiale (71 %), ce qui suggère que la protection de la confiance des clients et de la crédibilité de la marque constitue une priorité majeure en France.

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Enquête auprès des dirigeants bancaires sur le risque de fraude : Édition France 2026